Actualités 
                                                 
 
 

 

Le BACV franco-belge : une formule unique !

(Février 2017)

Cette formation organisée par Résonance et les Gîtes d’Étape du CBTJ, en partenariat avec l’UCPA, organisation de formation française, te propose un parcours au terme duquel tu obtiendras à la fois le brevet d’animateur belge (BACV) ET le brevet d’animateur français (BAFA).

Elle t’offrira la possibilité exceptionnelle d’exercer tes talents d’animateurs en Belgique comme en France pour obtenir 2 brevets valorisables dans ces 2 pays.

Condition d’accès : avoir 17 ans minimum en date du 08/04/2017

Pour plus d'infos, cliquer ici

 


 

Les problèmes de visa rencontrés par les parents (de

nationalité hors UE) de Belges

 (Janvier-février 2017)

 

L’UFBE est régulièrement interpellée  par des Belges au sujet de difficultés d’obtention de visas pour leurs mamans/papas possédant une nationalité étrangère en dehors de l’Union Européenne. Quelques mots d’explication sont donc bienvenus.

Le regroupement familial des ascendants de Belges

Depuis le 22 septembre 2011 déjà (entrée en vigueur de la loi du 8 juillet 2011 modifiant la loi du 15 décembre 1980 sur l'accès au territoire, le séjour, l'établissement et l'éloignement des étrangers),  le droit au regroupement familial des Belges a été restreint.

Qu'est-ce qui a changé ? 

- Les Belges sont soumis aux mêmes conditions que les étrangers non européens (revenus, logement suffisant, ...)

-Le Belge majeur ne peut plus faire venir ses parents/grands-parents.

Le regroupement familial des ascendants de citoyens européens et de Belges ayant exercé leur libre circulation

Le droit au regroupement familial des ascendants a toutefois été maintenu pour les citoyens EEE qui séjournent dans le Royaume en dehors d’un statut d’étudiant. Il s’agit des citoyens de l’Union Européenne mais aussi des citoyens de l’Islande, de la Norvège, du  Liechtenstein et de la Suisse.

Ce droit s’étend aux ascendants du conjoint ou du partenaire du citoyen EEE.

Il s’étend aussi aux ascendants des Belges qui ont exercé ou exercent leur libre circulation. En effet, le droit de l’Union étant le corollaire de la libre circulation des personnes, il a imposé aux Etats de tenir compte de tout ce qui pourrait entraver la mobilité européenne d’un citoyen européen ou d’un membre de sa famille (articles 20 et 21 du TFUE ; article 45 de la Charte des droits fondamentaux). Or, un Belge ayant exercé réellement et effectivement son droit à la libre circulation ne peut être soumis à des conditions plus strictes que les citoyens européens sous peine de discrimination contraires à la Constitution (Cour constitutionnelle belge du 26 septembre 2013, arrêt 121/2013).

En principe, ce droit au regroupement familial doit être facilité et toute dérogation au principe fondamental de la libre circulation des personnes doit être interprétée de manière restrictive. Il n’en reste pas moins qu’en pratique, des difficultés subsistent.

Pour pouvoir prétendre à ce type de regroupement familial, il faut notamment démontrer :

-le ou les liens de parenté qui justifient le droit (or, dans certains cas, en amont, ce lien de parenté est contesté) ;

-la preuve de moyens de subsistances stables réguliers et suffisants ainsi qu’une assurance maladie dans le chef du regroupant ;

-la preuve que le regroupé (l’ascendant) est à charge (en pratique, depuis au moins 6 mois avant l’arrivée sur le territoire).

-Le cas échéant, la preuve que le Belge regroupant a exercé ou exerce sa libre circulation (ce qui est le cas s’il possède une autre nationalité européenne, s’il a obtenu un titre de séjour dans un autre Etat membre, mais ce qui pourrait être aussi le cas pour d’autres situations à évaluer au cas par cas comme celle, par exemple, d’un Belge qui travaille régulièrement dans ou avec d’autres pays de l’Union).

En aucun cas un ascendant ne peut tenter d’entrer sur le territoire avec un droit ou un visa court séjour dans le but de demander le regroupement familial en Belgique. Toutefois, le droit au regroupement familial peut être demandé  à partir de la Belgique, dans le cadre d’un court séjour ou même sans titre de séjour régulier du regroupé (dans ce dernier cas, une amende administrative peut toutefois être infligée).

Le court séjour

Pour les étrangers non dispensés de visa, il peut être difficile d’obtenir un visa court séjour (visa C) – dit visa Schengen-, pour une durée de 90 jours maximum, de la part de la Belgique.

Cette problématique bien connue illustre la tension qui existe dans les faits entre, d’une part, la volonté européenne d’œuvrer pour plus de libre circulation des personnes et, d’autre part, les craintes des États d’autoriser l’accès au territoire à des ressortissants d’Etats tiers qui pourraient être susceptibles de revendiquer ensuite, à partir de leur territoire, un titre de séjour de plus de trois mois. Cela, que ce soit pour des motifs de protection internationale, des motifs médicaux ou des motifs familiaux, par exemple.

Vous pouvez aussi commander auprès de l’UFBE la version complète par e-mail ou par courrier.

 

 

 

 


 

Plaques Temporaires – Situation temporaire

(24/11/2016)

En attendant les nouvelles dispositions pour fin février 2017, le régime en vigueur depuis novembre 2016 prévoit que le demandeur de plaque qui a déjà obtenu une plaque temporaire W pour 6 mois ou un total de 6 mois en 2016 ne peut plus obtenir en 2016 une nouvelle plaque temporaire W et devra donc attendre 2017 pour introduire une nouvelle plaque W mais pour 6 mois maximum ou pour 3 tranches de 2 mois. Ceux qui voudraient obtenir une plaque temporaire au-delà des 6 mois par an doivent contacter l’UFBE. Il existe d’autres solutions encore.

 
 

 

Complément de l’article du JBE N°286 (septembre -

octobre)

« code Wi-fi des aéroports du monde entier»

 

Vous trouverez cette carte en cliquant ici

 

 

 

Alain RENS, Ambassadeur Honoraire et ancien Président de l’Union Francophone des Belges à l’Étranger nous a quitté définitivement.

C’est dans la tristesse que nous nous souvenons d’un grand Président.

Il a montré continuellement sa préoccupation de faire mieux connaître l’UFBE dans le monde entier tout en améliorant le travail en commun avec nos collègues de « Vlamingen in de Wereld ».

Il a suscité aussi de nombreuses et excellentes relations avec le monde politique tant fédéral que régional.

Avec reconnaissance, nous continuerons l’œuvre qu’il a entreprise.

L’Equipe de l’UFBE 

 
 
 

 
FÊTES NAMUROISES AU QUÉBEC
 
(07/06/2016)
 
 
 
 
En 2013, nous avions pour la première fois rassemblé au Québec les 3 Namur dans le monde.
Et pas n'importe où, à Namur Québec évidemment !!
On avait pour l'occasion réuni des délégations et touristes provenant de la mère patrie, Namur Wallonie, et de ses filles émigrées Outre Atlantique : Namur Wisconsin et Namur Québec.
Les 5, 6 et 7 août 2016, nous récidivons et nous serons encore des centaines de personnes provenant des 3 Namur à fêter, souligner nos points communs et notre attachement à Namur.
Cette année, l'événement sera rehaussé de la présence du gouverneur de la province et du bourgmestre de Namur Wallonie, messieurs Denis Mathen et Maxime Prévot.
Aussi, pour assurer la présence du folklore namurois, un groupe d'échasseurs fera le voyage au Québec, de façon tout à fait exceptionnelle. Ils pourront se mesurer à l'équipe adverse composée de joyeux bûcherons de Namur Québec.
En effet, le festival du bûcheron sera jumelé aux fêtes namuroises.
Des retrouvailles, de beaux moments de partage et du plaisir en perspective.
Soyez tous les bienvenus, que vous veniez d'un des 3 Namur ou pas !!
 
 
 
 

  
 
 
Complément article JBE n°282 :
  
"A la télévision belge. Un débat télévisé pour ou contre le
 
départ des pensionnés"
 
(8/01/2016)
 
 
 
Vous pouvez visionner la vidéo de l'émission en cliquant sur l'image ci-dessous :
 
 
 
 
  
 
 

 
 
Complément article JBE n°282 :
 
 
"Interdiction des paiements en espèces de plus de 1000€."
 
(8/01/2016)
 
 

Le paiement en espèces (pièces et billets) est réglementé. Selon la situation, il peut être interdit au-delà de certains montants ou à l'inverse, rendu obligatoire.

  

Paiement en espèces interdit au-delà de certains montants

 

Transaction avec un professionnel

Vous pouvez payer à un professionnel (commerçant, entrepreneur, etc.) jusqu'à 1 000 € en espèces (jusqu'à 15 000 € si votre domicile fiscal est à l'étranger).

 

Au-delà de ces montants, vous devez utiliser un autre moyen de paiement (chèque, carte bancaire par exemple).

 

Les règles sont différentes si vous agissez dans le cadre d'une activité professionnelle.

 À savoir :

Le paiement en espèces entre particuliers (achat d'une voiture ou d'un tableau par exemple) n'est pas limité mais un écrit peut être utile, voire indispensable au-delà de 1 500 € pour prouver les versements.

 

Paiement d'un salaire

Vous pouvez demander à être payé en espèces si votre salaire ne dépasse pas 1 500 € par mois.

Au-delà, l'employeur doit obligatoirement vous payer par chèque barré ou par virement à un compte bancaire ou postal.

 

Transactions immobilières

Vous pouvez régler une acquisition immobilière (achat d'un terrain ou achat d'un logement) en espèces si la transaction ne dépasse pas 10 000 €.

 

Paiement en espèces obligatoire

 

Déclaration d'un paiement en espèces

Aux autorités douanières

Vous devez effectuer une déclaration auprès de la douane si vous transférez plus de 10 000 € d'argent liquide de France vers un autre État.

 

Une déclaration à la douane est également obligatoire si vous faites entrer en France plus de 10 000 € d'argent liquide depuis l'étranger.

 

À l'administration des impôts

En cas de transaction entre particuliers pour des besoins non professionnels, le paiement en espèces ne vous exonère pas de l'éventuelle obligation de déclaration des plus-values réalisées.

 

Où s’informer ?

Banque de France

 

Pour s'informer

Informe les particuliers sur la réglementation bancaire, le crédit, le surendettement, les incidents de paiement et le droit au compte.

 

Par téléphone

0 811 901 801

Du lundi au vendredi de 8h à 18h

Numéro violet ou majoré : coût d'un appel vers un numéro fixe + service payant, depuis un téléphone fixe ou mobile. Pour connaître le tarif, écoutez le message en début d'appel

 

Par courrier

31 rue Croix des Petits-Champs

75049 PARIS Cedex 01

 
 
 

 

Impôt des non-résidents - Nouveauté : votre localisation régionale !

(3/11/2015)

 

 

Comment déterminer la Région où vous serez localisé

Si vous appartenez au groupe de ceux qui cumulent les 3 critères (habiter dans un pays de l’E.E.E., + bénéficier de revenus professionnels et/ou de pensions belges + un total de ces revenus supérieur à 75%), il faut alors vous localiser dans une des 3 régions du pays ; la wallonne, la flamande ou Bruxelles.

Et c’est ici que pour certains contribuables vont commencer des calculs d’apothicaire.

En effet pour se localiser dans une des trois Régions, c’est d’abord la Région dans laquelle vous avez obtenu vos revenus professionnels ou la majorité de ceux-ci au cours de l’année 2014.

En cas d’égalité des revenus perçus dans deux Régions, c’est le nombre de jours de travail effectivement prestés qui devront être pris en compte.

Et enfin pour déterminer dans laquelle des trois Régions vous serez localisé, il faudra déterminer où est situé le lieu de travail en Belgique ou le siège social de l’entreprise.

 

Et pour les pensions…

Quant aux pensions de source belge, c’est le critère du revenu professionnel net perçu en Belgique ou le nombre de jours de travail le plus élevé presté en Belgique au cours de la dernière année d’activité professionnelle qui précède l’année de mise à la retraite.

Bien entendu pour les pensions résultant d’une activité hors de la Belgique ou dont la Région ne peut être déterminée, ce sera la Région où l’organisme payant la pension est établi.

Pour l’ORPSS (ex OSSOM) ce sera donc la Région de Bruxelles.

Quant aux couples une seule région sera retenue selon les critères décrits ci-avant.

 

Pour les revenus immobiliers…

Enfin pour les revenus immobiliers ou cadastraux rien ne change par rapport à l’an dernier car les revenus immobiliers des non résidents de source belge relèvent uniquement des dispositions fiscales édictées par le gouvernement fédéral. Ce sont tous les codes commençant par 11, 21, 13 et 23.

Une exception pour ceux qui sont partis travailler à l’étranger et ayant dû abandonner une habitation en Belgique.

Pour eux, cette habitation a été une résidence principale, ou « habitation propre ( !) » dont la compétence fiscale est désormais attribuée aux régions.

Ce seront alors les codes commençant par 31 et 33 et 41 et 43.

 

L’aide de l’UFBE à ses membres

Il est clair que de nombreux membres de l’UFBE rencontreront des difficultés à remplir cette nouvelle déclaration. Ils pourront faire appel à notre conseillère fiscale mais devant le nombre élevé de demandes attendu, une participation aux frais de l’UFBE de 50€ sera demandée.

Seuls auront droit à cette aide les membres adhérents ayant payé la cotisation de 55€ et le droit d’entrée de 35€.

Les permanences fiscales téléphoniques ont lieu les mardis et vendredis entre 15 et 18 heures au xx 32 2 217 13 99 sinon par courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

ou par fax xx 32 2 218 44 36.

 

 

 
 

 

 

Devenez ambassadeur de Wallonia.be

 

 

La Wallonie est pleine d’atouts mais elle a besoin de vous pour le faire savoir ! C’est en communiquant sur les points positifs de notre région que nous pourrons augmenter son attractivité. Vous êtes wallon et votre activité a une résonance à l’international ? Vous n’êtes pas wallon mais vous êtes en contact avec ce que la Wallonie offre de meilleur dans le cadre de votre travail ? Alors, rejoignez notre réseau d’ambassadeurs de la marque Wallonia.be et contribuez ainsi au développement de notre région.

 
 

 
 

Les 39 problèmes des Belges expatriés. (17/04/2015)

 

Un cahier de 39 revendications établi par l’U.F.B.E. et V.I.W. et a été remis au Cabinet du Premier Ministre.

 

Ce cahier sera aussi envoyé aux groupes politiques du Parlement Fédéral.

 

Ces 39 problèmes relèvent des Ministres du Gouvernement Fédéral et donc de la Chambre des Représentants de l’Etat Fédéral.

 

Si vous désirez le consulter, cliquez ici.

 

Vous pouvez également le retrouver en cliquant sur l'onglet "revendications" dans le menu de notre site internet.

 

 
 

 
 

INTERVIEW EXPRESS (Le Soir - 14&15 août 2014)

 

Alain Rens, président de l’Union francophone des Belges à l’étranger. © REUTERS.

 

Que revendiquent les Belges de l’étranger ?

L’Union francophone des Belges à l’étranger (UBFE) souhaite que le nouveau Premier ministre traite des problèmes rencontrés par les 400.000 citoyens belges vivant à l’étranger. Ou, à défaut, qu’un secrétariat d’Etat soit créé à cette fin. Alain Rens, ex-ambassadeur belge à Paris et président de l’Union, s’en explique.

 

Pourquoi l’UFBE et son pendant néerlandophone formulent-ils cette revendication ?

De très nombreux pays sont équipés pour répondre aux difficultés de leurs expatriés. Chez nous, rien n’existe. Nous bénéficions de l’assistance du Département des Affaires étrangères. Mais il n’est pas techniquement capable de résoudre les problèmes : il doit donc ventiler les demandes auprès d’autres ministères et très souvent, les dossiers ne sont pas résolus et s’engluent dans les dérives bureaucratiques. En disposant d’un Premier ministre ou d’un secrétaire d’Etat qui lui soit attaché, nous disposerions enfin d’un interlocuteur direct.

 

Quelles sont les principales difficultés auxquelles sont confrontés les expatriés ?

Elles sont nombreuses : le vote par correspondance, les problèmes relatifs à la nationalité, à la sécurité sociale ou aux allocations de chômage. Mais leur problème majeur, c’est la fiscalité et son évolution constante. Nombreux sont ceux qui nous demandent une médiation auprès du département des Finances. Nous recevons une vingtaine de demandes par jour.

 

Votre homologue néerlandophone formule la même demande ?

Oui, et c’est tout à fait nouveau : on assiste à un rapprochement entre Flamands et Francophones sur le problème des Belges à l’étranger.

 

D.V.

 

 

 
 

 

Très Bonne nouvelle :

 

Validité DES PASSEPORTS BELGES portée à 7 ANS (01/07/2014)

La décision vient d’être prise.

 

Désormais les nouveaux passeports belges ont d’office une validité de 7 ans.

  

Toutefois la validité des passeports délivrés précédemment reste de 5 ans et ne peut être prolongée.

 

Pour rappel l’UFBE revendique une durée de 10 ans comme pratiquée sans problèmes par de nombreux pays occidentaux.

 


 

Un partenariat bien utile pour la onzième province.

 

 

 

La coopération que nous venons d’initier avec LE SOIR représente pour notre JOURNAL une « renaissance », car il lui apporte des compléments qui lui manquaient.

L’« Union Francophone des Belges à l’Etranger » (UFBE) bénéficiera désormais sur le plan technique d’un concours de professionnels animés par un enthousiasme que nous avons rencontré chez nos partenaires. La nouvelle maquette du JOURNAL, moderne et joyeuse, vient du remarquable travail des graphistes du SOIR.

Nous avons vocation à nous adresser au plus grand nombre de nos compatriotes expatriés estimés à quelque 500.000 qui peuvent bien être dénommés la « onzième province » du Royaume. A ce titre notre JOURNAL s’ouvre bien volontiers au SOIR même s’il ne constitue pour lui qu’une petite fenêtre sur le monde. Cette fenêtre devrait s’agrandir progressivement quand le journal sera mis progressivement sur le Net et touchera ceux de nos compatriotes à l’étranger que la poste ne joint pas.

Notre UNION, faut-il le rappeler, depuis 1967 – quand elle fut fondée par Hugues du Roy de Blicquy – rend des services d’intérêt public en aidant nos expatriés à trouver des solutions aux problèmes qu’ils rencontrent en Belgique.

Notre équipe de bénévoles répond à une moyenne quotidienne d’une vingtaine de demandes portant sur des sujets d’ordre fiscal, sécurité sociale, pensions, enseignement, etc.

En cette période de crise, nombreux sont les Belges qui songent à émigrer ; nous offrons de les rencontrer avant leur départ pour leur prodiguer certains conseils et leur signaler que nous demeurerons à leur disposition.

A cet égard, l’UNION pâtissait d’un déficit d’image dans les médias…

Notre nouvelle coopération avec LE SOIR trouvera les occasions utiles pour nous faire connaître auprès du grand public, que ce soient les Belges qui sont sur le point de s’expatrier ou ceux qui seraient à même de nous aider et en particulier les chefs d’entreprises qui ont des investissements et du personnel à l’étranger.

Il y a donc lieu de se féliciter de ce partenariat qui préserve la souveraineté de l’UNION sur le contenu et la gestion de son JOURNAL.

 

Ambassadeur hre Alain Rens

Président


 

 

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