APPEL À PROJETS
COOPÉRATION SCIENTIFIQUE WBI/CAPES (BRÉSIL)
Les projets sont à introduire par les équipes scientifiques pour le 31 juillet au plus tard, tant à WBI qu’à la CAPES.
Le programme a pour objet le financement conjoint par les 2 administrations partenaires de projets de coop ération scientifique entre des équipes brésiliennes et des équipes de Wallonie-Bruxelles. La Fundação Coordenação de Aperfeiçoamento de Pessoal de Nível Superior (CAPES) est une fondation publique.
Les projets (2011-2013) devront s'inscrire prioritairement dans les 5 domaines du Plan Marshall pour la Wallonie :
- sciences du vivant;
- agro-industrie,
- génie mécanique;
- transport et logistique;
- aéronautique et spacial.
- Les projets sont à introduire par les équipes scientifiques pour le 31 juillet 2010 au plus tard, tant à WBI qu’à la CAPES, sur les formulaires ad hoc de chacune des institutions.
Formulaire d'inscription WBI
Appel à projets complet
Pour en savoir plus : www.capes.gov.br
NATIONS UNIES
RECRUTEMENT POUR LA BELGIQUE
Pour la première fois depuis 1997, les Nations Unies organisent un concours de recrutement pour la Belgique. L'inscription est ouverte jusqu'au 19 septembre 2010.
Les Nations Unies organisent un concours national de recrutement pour la Belgique (pour la première fois depuis 1997).
La procédure d’inscription a commencé en juin et se terminera le 19 septembre 2010.
L’inscription est ouverte uniquement aux candidat(e)s titulaires d’un diplôme universitaire, qui n’auront pas atteint l’âge de 32 ans au 31 décembre 2010. Ils/elles auront une très bonne connaissance des langues (français et anglais). Les femmes sont vivement encouragées à se porter candidates.
Les examens écrits auront lieu à Bruxelles le 1er décembre 2010 et concerneront les 8 domaines suivants:
- administration;
- démographie;
- économie:
- droit;
- production radio (arabe, chinois, français);
- sécurité;
- statistiques;
- web design/développement.
Par domaine, un maximum de 40 candidats seront invités à participer à l’examen écrit. Les candidats seront informés vers la mi-octobre de l’acceptation ou non de leur dossier de candidature.
Pour en savoir plus: Examens pour la Belgique
13 JUIN 2010 : ÉLECTIONS FÉDÉRALES LÉGISLATIVES
LES BELGES DE L'ÉTRANGER QUI SE SONT INSCRITS POUR LE 17 MAI 2010 POURRONT VOTER MAIS LA LOI SUR LES FACILITÉS SERA-T-ELLE RESPECTÉE ?
Le 13 juin auront lieu des élections anticipées pour le parlement fédéral. Tous les Belges majeurs qui sont inscrits dans une Ambassade ou un Consulat (général) belge sont des électeurs pour les élections du Parlement fédéral belge (Chambre des Représentants et Sénat).
Etant donné qu'il s'agit d'élections anticipées, une procédure accélérée doit être appliquée.
Les cinq façons différentes dont les Belges qui vivent à l'étranger peuvent voter:
- venir voter personnellement en Belgique
- vote r par procuration en Belgique
- voter personnellement à l'Ambassade ou au Consulat (général)
- voter par procuration à l'Ambassade ou au Consulat (général)
- voter par lettre (à l'aide d'un bulletin de vote que vous recevrez quelques jours avant les élections et que vous devrez renvoyer vous-même en Belgique dans un délai extrêmement bref).
Le site du SPF Affaires étrangères est la source d'information officielle pour les démarches à accomplir par les Belges de l'étranger. Les documents à télécharger sont mis à disposition par ce canal.
Le délai d'inscription est expiré pour les Belges de l'étranger
Le délai dans lequel les Belges de l'étranger pouvaient s'inscrire pour participer aux élections fédérales expirait le lundi 17 mai, a indiqué mercredi soir, le 19 mai, le cabinet du ministre des Affaires étrangères Steven Vanackere. Il a aussi souligné que le ministre ne disposait pas de base légale pour intervenir dans d'éventuels conflits linguistiques concernant les inscriptions dans les communes à facilités.
Dans un communiqué, le cabinet indique que le code électoral prévoit que les Belges résidant à l'étranger doivent faire parvenir leur formulaire d'inscription à une ambassade ou un consulat 4 mois au plus tard avant les élections. Toutefois, ces délais ne peuvent être respectés en cas d'élections anticipées, concède le cabinet. C'est pourquoi les Affaires étrangères ont mis sur pied une campagne pour informer à temps les Belges résidant à l'étranger et en tenant compte des contingences logistiques, la date du 17 mai a été retenue, dit-on encore. Quant aux problèmes touchant à la langue dans laquelle l'électeur veut voter, ils sont de la compétence des communes et éventuellement de leur autorité de tutelle, responsables en matière d'application du régime linguistique, affirme encore le cabinet.
42.489 Belges de l'étranger participeront aux élections du 13 juin
Le vice-premier ministre et ministre des Affaires étrangères Steven Vanackere a fait savoir mardi que 42.489 Belges de l'étranger pourront participer aux élections du 13 juin.
Le traitement des formulaires d'inscription en vue de la participation des Belges de l'étranger aux élections fédérales est terminé. Toutes les données relatives à ces électeurs sont transmises ce mardi aux communes, qui ajouteront ces 42.489 citoyens à leurs listes électorales. En 2007, ils avaient été quelque 120.000. "Vu les circonstances particulières propres à ces élections anticipées, et notamment le délai d'inscription forcément plus court, ce chiffre peut être considéré comme satisfaisant", dit le ministre dans un communiqué. Quarante cinq pour-cent de ces citoyens ont opté pour le vote par correspondance. Deux tiers d'entre eux résident dans les pays voisins, dotés de services postaux et de communication performants. Le vote dans les ambassades et consulats a été choisi par 31% des inscrits. L'arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde a été choisi par le plus grand nombre d'électeurs, à savoir 14.019. En nombre d'électeurs inscrits, les dix principaux pays sont la France (6.711), les Etats-Unis (3.313), l'Allemagne (3.038), le Royaume-Uni (2.098), le Luxembourg (2.053), la Suisse (2.022), l'Espagne (1.889), les Pays-Bas (1.619), l'Afrique du sud (935) et l'Argentine (926). Ceci reflète en grande partie la répartition géographique des communautés belges à l'étranger.
Loi sur les facilités non respectée pour les Belges à l'étranger ?
Selon BELGA, le gouvernement flamand et la province de Brabant flamand ne respecteraient pas les lois sur l'emploi des langues en refusant, dans les communes à facilités, l'inscription en français d'électeurs belges résidant à l'étranger, rapporte mercredi "Le Soir".
Le quotidien évoque le cas d'un Belge vivant au Luxembourg. S'il veut voter le 13 juin, il doit s'inscrire auprès de son ambassade et peut choisir la commune dans laquelle cette inscription sera enregistrée. L'homme a voulu s'inscrire comme électeur dans la commune à facilités de Rhode-Saint-Genèse en périphérie bruxelloise. Le site du ministère des Affaires étrangères avertit que le formulaire idoine doit être rempli dans la langue officielle de la commune. Selon la loi sur les facilités linguistiques, cette personne pourrait donc utiliser un formulaire rédigé en français. Un problème se pose toutefois dans les communes du Brabant flamand. A Rhode-Saint-Genèse, le responsable du service population a ainsi reçu pour instruction que les Belges à l'étranger ne peuvent jouir des facilités. En 2007, le gouverneur de la province de Brabant flamand, se fondant sur les instructions du ministre flamand des Affaires intérieures, a d'ailleurs radié de la liste des électeurs les Belges de l'étranger inscrits en français. Les autorités communales de Rhode tentent de trouver une parade: elles ont contacté les ambassades pour permettre aux expatriés concernés de renvoyer avant le 29 mai, date d'approbation de la liste des électeurs, un formulaire en néerlandais.
Expatriés: vers le vote électronique
Le ministre des Affaires étrangères, Steven Vanackere (CD&V), a réagi aux critiques de différents partis politiques francophones sur le vote des Belges à l'étranger en indiquant partager largement leur point de vue et être favorable à une simplification des procédures, peut-on lire jeudi dans les pages de La Libre Belgique.
"Mon administration travaille par ailleurs à un projet à long terme de vote électronique à l'étranger, qui devra encore nettement simplifier la procédure pour les électeurs, tout en garantissant un déroulement correct du scrutin", indique encore Steven Vanackere. Ce projet n'est toutefois encore que dans sa première phase. "C'est un projet qui s'inscrit dans une durée de cinq ans, précise-t-on aux Affaires étrangères. Il s'agit de trouver la bonne formule afin d'écarter tout risque de fraude. Mais cela présentera d'énormes avantages par rapport à la situation actuelle." Le ministre s'estime par ailleurs "satisfait" de l'organisation des élections du 13 juin prochain. "En moins de dix jours, nous avons obtenu l'inscription de 42.489 électeurs à l'étranger. C'est un résultat satisfaisant par rapport aux chiffres précédemment obtenus par le biais d'une procédure lourde et administrative sur huit mois."
Vote des Belges à l’étranger : Charles Michel carbonise Vanackere
Charles Michel fustige le ministre des Affaires étrangères qui n’a donné aucune instruction pour organiser l’inscription des Belges de l’étranger sur les listes électorales pour le 13 juin. Résultat : seuls 42.489 d’entre eux pourront voter.
« Extrêmement et très sincèrement fâché », Charles Michel (MR) le ministre de la Coopération au développement. En cause, « la négligence et la déloyauté » du ministre des affaires étrangères, Steven Vanackere (CD&V) qui n’a donné ni les instructions ni les moyens aux postes diplomatiques belges pour informer et organiser correctement l’inscription des Belges de l’étranger sur les listes électorales pour le 13 juin. Nos ambassades et consulats ont fait ce qu’ils ont pu, mais le résultat est là. Alors qu’en 2003 120.000 Belges résidant à l’étranger avaient participé au scrutin, cette année ils seront à peine 42.489. « C’est un déni de démocratie, s’exclame Michel. Or, dans le même temps, la Belgique envoie des observateurs au Burundi pour s’assurer du bon déroulement des élections ! » Depuis la démission du gouvernement, indique le ministre de la Coopération, « le MR rappelle à chaque conseil des ministres la nécessité de faire diligence pour organiser le vote de nos compatriotes expatriés. Rien n’a été fait ; en un mélange de légèreté et de cynisme. Et le ministre des Affaires étrangères n’a aucune explication convaincante ».
Charles Michel écrira dès aujourd’hui à toutes les têtes de liste des partis démocratiques francophones et flamands afin de leur demander d’approuver, sous la prochaine législature, une proposition de loi visant à rendre automatique l’inscription des Belges de l’étranger sur les listes électorales. (Michel de Muelenaere, Le Soir)
Le PS veut aussi faire respecter le droit de vote des Belges à l'étranger
Le PS demande "avec insistance" au gouvernement, au premier ministre et à la ministre de l'Intérieur de prendre les mesures qui s'imposent pour respecter le droit de vote des citoyens, face aux attitudes vexatoires du ministre flamand Geert Bourgeois visant à radier purement et simplement des Belges des listes électorales. Les socialistes veulent ainsi faire respecter le droit de vote des citoyens belges.
Pour le parti d'Elio Di Rupo, la période électorale et les divergences communautaires ne peuvent justifier la non application des facilités linguistiques. Il s'agit tout simplement ici de l'exercice d'un des tous premiers droits du citoyen qui est en cause, celui de voter! , souligne le PS dans un communiqué. Le ministre flamand des Affaires intérieures, Geert Bourgeois (N-VA), a annulé dans la journée la décision du Conseil communal de Rhode-Saint-Genèse de reprendre sur la liste des électeurs les Belges de l'étranger qui se sont inscrits en français. Mais l'échevin de l'Etat civil de la commune et député fédéral FDF Eric Libert a fait savoir que les convocations en français ont déjà été envoyées aux Belges de l'étranger qui se sont inscrits en français. Les vice-premier ministres MR Didier Reynders cdH Joëlle Milquet, par ailleurs présidents de leurs partis respectifs, ont également désapprouvé l'attitude du ministre flamand et interpellé le gouvernement et Mme Turtelboom afin qu'elle fasse respecter le droit de vote des citoyens concernés.
L'UFBE encourage les Belges de l'étranger à lui faire part des difficultés ou contradictions éventuelles rencontrées dans le cadre de leur inscription aux élections en contactant didier.heiremans@ufbe.be
A titre informatif, l'UFBE renseigne également la liste des Belges de l'étranger inscrits dans les postes diplomatiques ou consulaires belge aux dernières élections fédérales .
AU SERVICE DES MEMBRES
L'ÉQUIPE DE L'UFBE SE RENFORCE ET ASSURE SON AVENIR
Depuis le 1er janvier, Mme Ginette Brutout, conseiller fiscal membre de l’Institut des Experts Comptables, assure bénévolement et partiellement le service d’information fiscale aux membres. Ce service était assuré exclusivement depuis de nombreuses années par Hugues du Roy de Blicquy.
L’expérience professionnelle de Ginette Brutout sera appréciée des affiliés de l’UFBE, notamment par ceux qui exercent une activité de consultant indépendant et pour ceux qui ont des litiges avec le fisc belge. Dans un premier temps, Mme Brutout travaillera en étroite collaboration avec Hugues du Roy de Blicquy. Elle traitera essentiellement les nouvelles demandes fiscales des membres. Elle reprendra ensuite –progressivement- les autres dossiers en cours. Ses permanences téléphoniques coïncideront avec celles de Hugues du Roy de Blicquy, à savoir les mardis et vendredis entre 15h00 et 18h00. Mme Brutout recevra également les membres le mercredi après fixation d’un rendez-vous.
Pour ce qui concerne les dossiers pensions et de soins de santé, ils sont désormais gérés exclusivement par M. Pierre Jossart, docteur en droit, dont la longue expérience dans la gestion hospitalière garantit le suivi des dossiers de demande de pensions traités précédemment par Mme Françoise Conart qui a démissionné comme administrateur actif. Pierre Jossart est joignable par téléphone du lundi au vendredi entre 14h et 16h ou sur rendez-vous.
Quant à Hugues du Roy de Blicquy, il pourra ainsi assurer pleinement la fonction d’ administrateur-délégué qu’il a reprise en octobre dernier, jusqu’au moment où un nouvel administrateur-délégué sera désigné par le conseil d’ administration. Un appel à candidatures a d’ores et déjà été lance pour cette fonction.
M. du Roy pourra alors penser à se retirer progressivement de la gestion active de l’association qu’il avait créée -avec d’autres- en… 1970 !
VIVRE, TRAVAILLER OU ÉTUDIER À L'ÉTRANGER?
TOUT SUR VOS DROITS À LA SÉCURITÉ SOCIALE BELGE
Depuis le 22 avril 2010, les personnes qui quittent la Belgique pour aller vivre, travailler ou étudier à l'étranger peuvent vérifier, sur le site portail de la sécurité sociale (www.socialsecurity.be), si leurs droits en matière de sécurité sociale belge sont susceptibles d'être maintenus. Désormais, les citoyens peuvent consulter de manière interactive des informations relatives à leur sécurité sociale à l'étranger.
Il suffit au citoyen de cliquer sur sa nationalité, son pays de destination et son statut et sur le sujet à propos duquel il souhaite obtenir de plus amples informations. Il verra s'afficher instantanément un aperçu des droits qu'il conservera à l'étranger en matière de sécuité sociale belge. Il peut demander des informations sur les allocations familiales, les pensions, le remboursement de frais médicaux, les allocations de chômage, les indemnités en cas d'incapacité de travail, le paiement de cotisations sociales,...
L'application s'adresse aux travailleurs salariés, aux indépendants, aux fonctionnaires, aux travailleurs frontaliers, aux travailleurs détachés, aux pensionnés, aux étudiants,... Elle n'est toutefois pas destinée aux personnes qui se rendent à l'étranger pour y passer des vacances ou qui viennent vivre, travailler ou étudier en Belgique.
Ce concept unique de consultation d'informations ciblées est né de la collaboration des Institutions Publiques de Sécurité Sociale et du Service des pensions du secteur public (SdPSP), qui ont alimenté l'application en informations utiles.
La rubrique "Vous quittez la Belgique ?" se trouve dans la partie "Citoyens" du site portail de la sécurité sociale (www.socialsecurity.be/citoyen) dans le coin supérieur droit de la page. (SPF Sécurité Sociale, Hendrik Hermans, +32 (0)2/528.63.40.)
NOUVEAU LE 1er MAI
NOUVEAUX DROITS POUR LES PENSIONNÉS BELGES VIVANT À L'ÉTRANGER
Le 1er mai 2010, deux nouveaux règlements européens, conférant de nouveaux droits pour les pensionnés belges vivant à l'étranger et les anciens travailleurs frontaliers, entrent en vigueur. Les 37.500 pensionnés belges vivant dans un autre Etat membre de l'UE pourront désormais se rendre en Belgique pour leurs soins médicaux. Les anciens travailleurs frontaliers pourront également, dans certaines conditions, retourner se faire soigner dans le pays où ils ont travaillé, d'après un communiqué de l'Union Nationale des Mutualités Libres.
A partir du 1er mai, les pensionnés belges qui vivent dans un autre Etat membre de l'UE auront droit à tous les soins médicaux sans exception en Belgique, et non plus uniquement les soins médicaux urgents. Ils pourront également utiliser leur carte SIS -soit leur ancienne qu'ils devront réactiver auprès de leur mutuelle, soit une nouvelle- en Belgique. D'autres changements toucheront ces pensionnés, comme le fait de devoir demander leur Carte européenne d'assurance maladie, pour des vacances dans un autre Etat membre, à leur mutualité belge et non plus dans le pays européen où ils résident. Une nouveauté importante concerne aussi les travailleurs frontaliers. Toute personne qui a travaillé au moins 2 ans comme travailleur frontalier au cours des 5 ans qui précèdent sa pension conservera, à vie, un droit aux soins médicaux dans l'ancien pays de travail. Tous les Etats membres n'ont toutefois pas voulu reconnaître ce droit. La France, l'Allemagne ou le Luxembourg l'ont par exemple reconnu, mais pas les Pays-Bas. (Belga)
"CONSEIL CONSULTATIF DES BELGES À L'ÉTRANGER"
LE PS PLAIDE EN FAVEUR D'UNE REPRÉSENTATION SPÉCIFIQUE DES BELGES À L'ÉTRANGER
Les députés PS André Frédéric et André Flahaut viennent de déposer une proposition de loi à la Chambre, visant à créer des circonscriptions spécifiques aux Belges résidant à l’étranger. Celles-ci permettraient l’élection de 30 conseillers appelés à siéger au sein d’un « Conseil consultatif des Belges à l’étranger ».
Pour le Président du PS, Elio Di Rupo "un tel Conseil serait une véritable « caisse de résonance » de vos souhaits et revendications. Il formulerait des propositions sur l’ensemble des thématiques concernant les Belges à l’étranger. Vos requêtes seraient ensuite relayées vers le Sénat par deux sénateurs, un néerlandophone et un francophone, eux-mêmes résidant à l’étranger.
Si le projet du PS est adopté, vous aurez donc deux authentiques porte-paroles des Belges à l’étranger au sein du Parlement."
Pour une information plus complète:
http://webe.emv3.com/ps/envoisdivers/2059FredericProprevisiondelaConstitution.doc ;
http://webe.emv3.com/ps/envoisdivers/2061FredericPLVotedesbelgesdeletrangerDispFr.doc
Jean-Michel Lafleur: ROBERT SCHUMAN CENTER FOR ADVANCED STUDIES CONSEIL
"L'EXTENSION DES DROITS POLITIQUES AUX CITOYENS VIVANT À L'EXTÉRIEUR DU TERRITOIRE NATIONAL À L'ÈRE DE LA MIGRATION TRANSNATIONALE"
Pourquoi un nombre croissant d'états décident-ils de permettre à leurs citoyens vivant à l'étranger de participer aux élections depuis l'extérieur du territoire national? Dans cet article, nous replaçons cette question dans le cadre de la modification des relations entre pays d'origine et émigré à l'heure de la migration transnationale. Toutefois, en questionnant le rôle des remises d'épargne et d'autres facteurs traditionnellement avancés pour expliquer l'évolution de ces relations, nous insistons également sur la dynamique politique interne des états d'origine pour comprendre le développement du droit de vote à l'extérieur. Ce papier, basé sur un travail de terrain au Mexique, en Italie et en Belgique, conclut en soulignant trois défis auxquels les états d'origine sont confrontés lors de l'extension des droits politiques à leurs citoyens émigrés.
Pour télécharger le texte complet de la thèse de Jean-Michel Lafleur: http://orbi.ulg.ac.be/handle/2268/15439
BOURSES D'ÉTUDES ET ENSEIGNER LE FRANCAIS À L'ÉTRANGER
L'ÉDITION 2010-2011
Cette brochure
d’information présente toutes les possibilités
offertes aux étudiants et enseignants de Wallonie et
de Bruxelles désireux de postuler pour des bourses
de courte ou longue durée, pour un mandat d’assistant
de langue, de lecteur dans les universités européennes
ou encore comme formateur en Louisiane. Elle permet également
d’obtenir toutes les informations pratiques sur les
possibilités de séjour d’études,
de formations, de recherches, de spécialisation et
d’enseignement dans les pays partenaires de notre Communauté.
Pour en savoir plus et télécharger le document : www.wbi.be
18 décembre 2009 : JOURNÉE DES MIGRANTS
"LE BELGE EST UN MIGRANT COMME UN AUTRE"
A l'occasion de la Journée internationale des migrants, fixée chaque 18 décembre en vertu d'une résolution des Nations-unies, le Centre pour l'Égalité des chances et la Lutte contre le racisme entreprend de promouvoir l'information et la réflexion sur le thème des migrations.
Le Centre a organisé cette année une campagne axée sur les migrations des Belges et -avec la collaboration d'Anne Morelli- a produit quelques-uns des chiffres démographiques disponibles sur la présence des Belges à l'étranger. L'UFBE a participé à cette action.
Téléchargez le texte complet de l'étude "La Migration des Belges"
AUSTRALIE
ASSURANCE SOINS DE SANTÉ: CONVENTION ENTRE LE ROYAUME DE BELGIQUE ET L'AUSTRALIE
La Convention sur l'assurance soins de santé entre la Belgique et l'Australie est entrée en vigueur le 1er septembre 2009.
Grâce à cette Convention, les personnes qui sont et restent assujetties à l'assurance maladie obligatoire belge et qui se rendent temporairement en Australie (étudiants, employés détachés, fonctionnaires, membres des missions diplomatiques et consulaires, touristes, titulaires d'un visa «vacances-travail», ...) ainsi que les membres de leur famille qui les accompagnent, ont droit aux soins médicaux offerts par le système de soins de santé légal (public) australien, au même titre que les habitants de l'Australie.
Formalités à remplir
Avant votre départ pour l'Australie, vous devez demander auprès de votre organisme assureur belge (mutualité) une Carte Européenne d'Assurance Maladie (CEAM). Cette carte vous donne droit, pendant votre séjour temporaire en Australie, aux prestations médicales qui, au vu de votre état de santé, sont (immédiatement) nécessaires.
Lors d’un séjour de plus longue durée (par exemple pour un détachement ou dans le cadre d'un visa «vacances-travail»,...), vous pouvez vous inscrire auprès du bureau Medicare e plus proche, sur présentation de votre passeport et de votre carte CEAM. Après votre inscription, vous recevrez une carte Medicare (Medicare Card). Une liste des bureaux de Medicare peut être trouvée sur:
http://www.medicareaustralia.gov.au/public/claims/offices.jsp
Pour un court séjour (par exemple en tant que touriste,...) un enregistrement préalable n'est pas obligatoire. Si nécessaire, vous pouvez vous rendre directement chez le médecin à l’hôpital ou en pharmacie, payer l’intégralité de la somme demandée et ensuite vous rendre dans un bureau Medicare et solliciter une participation aux frais. Vous y recevrez uniquement un numéro Medicare et les remboursements dus, sur présentation de la CEAM et de votre passeport.
Comme le système de santé public australien ne couvre pas les coûts de transport en ambulance, les soins dentaires, le rapatriement et les traitements en tant que patient privé dans un hôpital public ou privé, il est fortement conseillé de souscrire une assurance pour les cas mentionnés ci-dessus.
Accès aux soins de santé en Australie
Le système médical légal (public) en Australie prévoit une couverture pour:
· Admission dans un hôpital public (public hospital) comme «patient Medicare». L’admission et le traitement dans un hôpital public sont gratuits lorsque vous faites savoir que vous voulez être traité comme un «patient Medicare». Si vous souhaitez être traité en tant que patient privé, tous les frais seront à votre charge.
· Consultation auprès d’un médecin généraliste, spécialiste …. Au cas où le médecin n’envoie pas la facture directement à Medicare, vous devrez d'abord payer les honoraires et, ensuite, vous pourrez obtenir une participation aux frais médicaux auprès d’un bureau Medicare, sur présentation de votre passeport et de votre Carte Européenne d'Assurance Maladie (CEAM), ou de votre carte Medicare.
· Délivrance en pharmacie (sur prescription) de médicaments subventionnés par les autorités australiennes avec participation financière du patient. Vous devez présenter au pharmacien votre passeport et votre carte Medicare ou votre numéro Medicare. Si vous devez payer la totalité du médicament au pharmacien, vous pouvez alors à posteriori demander le remboursement dans un bureau Medicare. La liste des médicaments subventionnés par le gouvernement peut être consultée sur le lien suivant: http://www.pbs.gov.au/html/consumer/home .
Le système médical légal (public) australien ne prévoit pas de couverture pour:
· Le transport en ambulance;
· Les soins dentaires et rapatriement;
· Un traitement en tant que patient privé dans un hôpital public ou privé.
Attention!!! La carte CEAM ne couvre pas les prestations médicales si vous vous rendez en Australie dans le but d’y suivre un traitement médical (soins médicaux planifiés). Dans ce cas, une autorisation préalable de votre organisme assureur est nécessaire.
Plus d'explications?
Les visiteurs de l’Australie trouveront plus d’informations pratiques sur: http://www.medicareaustralia.gov.au/public/migrants/visitors/uk.jsp
Pour de plus amples renseignements concernant le système médical public en Australie (Medicare), veuillez contacter:
· Medicare au 132 011 (partout en Australie) ou
· http://www.medicareaustralia.gov.au/public/migrants/index.jsp ou
· Le «Department of Health and Aging» au numéro de téléphone +61 (0)2 6289 7312 ou de téléphone gratuit 1800 020 103, ext. 7312.
PRIX ET SALAIRES
UNE COMPARAISON DU POUVOIR D'ACHAT DANS LE MONDE
Bruxelles est la 20e ville la plus chère du monde, selon une étude d'UBS portant sur 73 villes dans le monde. Le top 3 des villes les plus chères du monde au niveau des prix (hors loyers) est Oslo, Zurich et Copenhage.
Si le loyer de l'habitation est pris en compte, New York est la ville la plus chère devant Oslo et Genève. En Europe, les habitants des grandes villes suisses paient en moyenne 20pc de plus pour leurs biens, services, et logement que ceux des autres villes occidentales.
Au niveau des salaires, Bruxelles occupe la 11e place des meilleurs salaires bruts. Copenhage, Zurich et Genève occupent le trio de tête des meilleurs salaires bruts. Mais pour les salaires nets, Zurich, Genève et New York sont les villes où les travaileurs reçoivent un meilleur salaire net. Les salaires les plus bas se retrouvent en Inde, aux Philippines et en Indonésie.
Bruxelles occupe la 13e place concernant le pouvoir d'achat intérieur (acquérir le plus de biens avec un salaire moyen). Le trio de tête est Zurich, Sydney et Luxembourg.
Enfin, à Bruxelles il faudra au travaileur 19 minutes de travail pour acheter un Big Mac, 11 minutes pour acheter un iPod Nano. Un Kenyan de Nairobi devra travailler 2 heures 38 minutes pour acheter un Big Mac, 39 minutes pour un kilo de pain, 49 minutes pour un kilo de riz et... 6 jours et 16 heures pour un iPod Nano. (Belga)
Téléchargez l'étude d'UBS
LA DOUBLE NATIONALITÉ DES BELGES
PUBLICATION DE L'ARRÊTÉ ROYAL AU MONITEUR DU 30 AVRIL 2008
La double nationalité est désormais autorisée en droit belge depuis la modification de l'article 22 du Code de la nationalité belge.
Désormais, le Belge qui acquiert volontairement une nationalité étrangère ne perd plus sa nationalité belge.
Toutefois, cette modification entre en vigueur à une date variant selon le pays dont vous acquérez la nationalité :
• Entrée en vigueur le 28/04/2008 pour les Belges acquérant la nationalité des pays suivants : Autriche, Danemark, Espagne, France, Irlande, Italie, Luxembourg, Norvège, Pays-Bas et Royaume-Uni.
• Entrée en vigueur le 09/06/2007 pour les Belges acquérant la nationalité de tous les autres pays du monde.
La loi sur la double nationalité ne requiert aucune formalité. Vous ne devez pas faire de déclaration auprès d'un service communal ou d'un poste diplomatique à l'étranger.
Attention: c'est la date de l'acquisition effective (ou plus précisément de l'attribution) d'une autre nationalité qui compte. Pas la date d'introduction de votre dossier de demande d'une autre nationalité auprès d'une administration étrangère.
Pour rappel, cette nouvelle loi dite de «double nationalité» supprime simplement la provision du Code de la nationalité qui prévoyait la perte de la nationalité belge par acquisition volontaire d’une autre nationalité ; elle porte uniquement pour l’avenir et n’a pas d’effet rétroactif. Les personnes ayant perdu automatiquement la nationalité belge en acquérant volontairement une autre nationalité dans le passé peuvent néanmoins consulter le site SPF Affaires étrangères ou de l'ambassade pour entamer -si elles le souhaitent- une procédure de recouvrement de la nationalité et du passeport belges, et donc européen.
Pour plus d’informations, voyez le site internet du SPF Justice – Service Nationalité -– info@just.fgov.be – www.just.fgov.be, tél. +32 2 542.65.11
ou le site du SPF Affaires étrangères, Commerce extérieur et Coopération au Développement – Service Nationalité – www.diplomatie.be - tél. + 32 2 501.81.11.
SPF Justice (y compris le site du Moniteur)
Plus d'infos sur la "double nationalité
CES EXPATS QUI FONT RAYONNER LA BELGIQUE
UFBE ET BELGES DE L'ÉTRANGER DANS LES MÉDIAS
Les Belges de l'étranger bénéficient régulièrement de l'attention de la presse. Pour preuve, quelques échantillons de textes et travaux -la plupart publiée dans des publications prestigieuses- qui nous ont été soumis récemment par des membres de l'UFBE aux quatre coins du monde et qui témoignent à la fois de la diversité et de la richesse de leurs talents. Parmi ceux-ci, un article de John May (membre UFBE à Washington DC) et Jean-Pierre Guengant intitulé Afrique: le grand rattrapage démographique paru dans Le Monde du 15 /12/2007; Québec-Wallonie, Dynamique des espaces et expériences francophones du Professeur Hubert Watelet (délégué UFBE au Québec), publié aux Presses de l’Université Laval au Canada; De Paris à Cebu, parcours du combattant, une recension de l'oeuvre de Jean-Claude Panis (délégué UFBE aux Philippines) parue dans différentes associations d’anciens d’Afrique, notamment CONGORUNDI (Bulletin des vétérans coloniaux) et UROME (Union royale belge pour les pays d’outre-mer), Un État fédéral avec le Luxembourg? de Laurent Lintermans (administrateur au Conseil de l'Europe et membre du Conseil d'administration de l'UFBE) paru dans La Libre Belgique, et Le Rwanda, pays cicatrisé ou plaie béante?, une enquête de Marie-Pierre Arnold.
Dans un article plus ancien de Trends-Tendances intitulé Travail à l'étranger: comment déminer le parcours?, Carine Vassart aborda l'expatriation sous l'angle de la fiscalité et de l'emploi, qui fait la réputation du magazine. A juste titre, la journaliste indiquait "L'expatriation, en solo ou pour un employeur, peut comporter certains pièges du point de vue social et administratif. Mais également certaines opportunités, notamment fiscales. L'Union francophone des Belges à l'étranger peut aider à y voir plus clair." En 2006 également, le Monde Diplomatique publia un dossier d'Olivier Bailly sur les enfants de l'immigration intitulé Belges au Maroc, Marocains en Belgique. Quant à La Libre Belgique, elle consacra elle aussi une page entière aux expatriés, plus particulièrement au droit de vote, lorsqu'en réponse à un article publié par Henri Goldman, Laurent Lintermans rédigea une opinion citoyenne intitulée Loin des yeux, proche du vote.
Il va de soi que ces articles ne reflètent pas nécessairement l'opinion de l'UFBE et qu'ils n'engagent que leurs auteurs.
SUISSE : LES EMPLOIS NE SONT PLUS RÉSERVÉS EN PRIORITÉ AUX NATIONAUX
SUISSES, RESSORTISSANTS UE-15 ET AELE SONT SUR PIED D'ÉGALITÉ DEPUIS 2007
Pour les citoyennes et citoyens d'Allemagne, d'Autriche, de Belgique, de Chypre, du Danemark, d'Espagne, de Finlande, de France, de Grèce, d'Irlande, d'Islande, d'Italie, du Liechtenstein, du Luxembourg, de Malte, de Norvège, des Pays-Bas, du Portugal, du Royaume-Uni et de Suède (UE-17/AELE), la libre circulation complète des personnes est entrée en vigueur au 1er juin 2007. Il n'existe plus de dispositions transitoires à leur égard.
D’après l’Office cantonal pour l’emploi de Genève, les secteurs qui recrutent sont les suivants : la chimie, l’horlogerie, le secteur des nouvelles technologies de l’information et de la communication, l’hôtellerie-restauration, même si dans ce secteur, les emplois non qualifiés représentent la majorité des offres disponibles et sont rapidement pourvues.
Plus d'infos

SUGGESTIONS POUR MINITRIPS ET SÉJOURS "AU PAYS"
LE SITE DE L'OFFICE DE PROMOTION DU TOURISME WALLONIE-BRUXELLES FAIT PEAU NEUVE... (RE)DÉCOUVREZ LA BELGIQUE
Une ressource utile pour tous ceux qui comptent passer en Belgique, le site internet OPT révisé propose un agenda complet des activités touristiques et culturelles, ainsi qu'une une série de minitrips axés sur les intérêts précis des voyageurs: budget, romance, shopping, gastronomie, découvertes, arts et culture, BD, famille et patrimoine sont quelques une des sélections disponibles pour planifier un séjour enrichissant pour toute la famille.
Le site permet également de commander ou de télécharger gratuitement toute une série de brochures, comme "Escapades Wallonie" et "Bruxelles: Mes Escapades".
Le site de l'Office du Tourisme bruxellois offre également un éventail impressionnant d'activités et de brochures. À Bruxelles, l'accent est mis cette année sur les célébrations du 50e anniversaire de la signature du Traité de Rome.
Office de Promotion du Tourisme de Wallonie et de Bruxelles
Office du Tourisme bruxellois
Brussels Europe 2007
OFFICE DE LA SÉCURITÉ SOCIALE D'OUTRE-MER (OSSOM)
LA PENSION OSSOM MODIFIÉE À PARTIR DU 1er JANVIER 2007
Une loi du 20 juillet 2006 modifie assez considérablement, à partir du 1er janvier 2007, la législation concernant les pensions de l’OSSOM. Les arrêtés royaux d’exécution de cette loi viennent d’être publiés au Moniteur belge.
Les détails de la nouvelle législation
EXPLORT
DES FORMATIONS ET STAGES DE L'AWEX EN COMMERCE INTERNATIONAL
L’objectif d’Explort est de former plus de 800 jeunes au commerce extérieur à l’horizon 2009. Pour atteindre cet objectif, l’AWEX et le Forem unissent leurs efforts.
Comment ? Actuellement, l’AWEX forme 150 jeunes chaque année. Le Plan Marshall indique dans ses priorités le renforcement de la formation des jeunes au commerce extérieur. Il dédicace au programme Explort un budget de plus de 2 millions EUR, période 2006-2009 afin d’intensifier et développer des programmes AWEX de formation pratique et stages d’immersion économique et/ou linguistique à l’étranger, avec la dimension transversale de l’interculturalité.
Explort s’articule autour de la sélection, l’orientation, l’accompagnement et l’évaluation des stagiaires par des coaches, tout au long du processus de formation et de stage.
Téléchargez la brochure EXPLORT
LOCATIONS
DE VÉHICULES EN BELGIQUE ET À L'ÉTRANGER
PARTENARIAT EXCLUSIF AVEC EUROPCAR
Quoi
de plus intéressant pour un expatrié a l'approche
des vacances d'été que de bénéficier
de tarifs préférentiels particulièrement
intéressants pour les locations de véhicules
lors des retours en Belgique ou de vacances à l'étranger?
Grâce à l'accord exclusif conclu entre EUROPCAR
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